Hommage à Pierre Dansereau

Biographies

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René Audet, avant tout sociologue de l'environnement mais aussi Professeur à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, s'intéresse au discours environnemental et travaille plus particulièrement sur le discours de la transition écologique au Québec et dans le monde. Il a notamment écrit sur les grandes figures de l'environnement au Québec, dont Pierre Dansereau, Michel Jurdant et le Frère Marie-Victorin. Au cours des dernières années, ses recherches et ses engagements l'ont amené à intervenir à la jonction de plusieurs domaines scientifiques et secteurs de la société. Ainsi, il développe des projets de recherche-action avec des réseaux alimentaires locaux et des acteurs sociaux des quartiers montréalais, il explore des modes de collaboration avec des chercheurs en génie et en sciences naturelles, et il étudie les approches scientifiques visant à engendrer des transformations à l'échelle des sociétés. Nommé Directeur intérimaire de l'Institut des sciences de l'environnement en 2014, il consacre également ses énergies à la relance de l'ISE.


Tom Berryman
s’interroge, depuis les années 1970, sur les relations à l’environnement des êtres humains. Parmi les jalons de cette histoire de vie, on trouve la randonnée pédestre, la fondation d’un groupe écologiste et d’un projet de tri à la source au CEGEP et à Ville Saint-Laurent, un baccalauréat en biologie-écologie, le travail au sein d’un collectif d’éducation relative à l’environnement au mont Royal d’inspiration autogestionnaire, l’exploration du champ littérature et environnement, une maitrise portant sur les relations à l’environnement dans le développement des enfants, un doctorat ayant pour titre « Dans quel cosmos introduisons-nous les enfants? » et finalement un postdoctorat portant sur la pratique des autosociobiographies environnementales comme voie de formation. Professeur au Département de didactique associé à la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM, il explore notamment l’histoire de la pensée écologique. En gardant à l’esprit des perspectives historiques et critiques, ses travaux portent sur les relations de co-formation ou de co-construction entre les êtres humains, les sociétés et l’environnement. 


Normand Brunet
est expert en environnement urbain et chargé de cours à l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal. Biologiste et détenteur d’un doctorat en sciences de l’environnement, il a mené au Québec et au Brésil plusieurs activités de recherche, de formation, de consultation, de coopération internationale et d’intervention sur des problématiques urbaines, régionales et internationales d’environnement et d’écodéveloppement. Il s’intéresse particulièrement à toute la question des interfaces, tant en ce qui concerne les barrières existantes que les ponts à établir afin de favoriser le développement d’une vision plus globale et l’application des connaissances scientifiques en vue de l’évolution sociale; ceci l’amène à privilégier des approches interdisciplinaires, intersectorielles, systémiques et intégrées. Il a notamment collaboré avec la Chaire d’études sur les écosystèmes urbains, le Centre d’études et de recherches sur le Brésil, le Centre d’écologie urbaine de Montréal et l’Écomusée du fier monde.


Marie-Andrée Caron
 est directrice adjointe du Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD) et professeure titulaire au département des sciences comptables. Elle s’intéresse aux dispositifs liés à la protection de l’immatériel. Ses recherches sont conduites en contexte interdisciplinaire, pour l’étude des dispositifs d’agents économiques (profession comptable, investisseurs et gouvernance de l'université) et de l’agriculture (liés au gaspillage alimentaire). Elle a développé une approche permettant d’étudier la place des sciences de la nature, de l’économie et du politique dans la structuration de ces dispositifs.


Fernand Dansereau
entre à l'Office national du film en 1955 pour assumer tour à tour les diverses fonctions du cinéma: animateur à l'écran, scénariste, réalisateur, producteur et finalement responsable de la production française. Depuis 1968, il exerce son métier dans le secteur privé. Il a réalisé une cinquantaine de films de court et long métrage. Il en a produit près d’une centaine, dont certains célèbres films québécois (Pour la suite du monde, Golden Gloves, Les bûcherons de la Manouane). À la télévision, on lui doit l’écriture pour Le Parc des Braves, l'adaptation des Filles de Caleb (Émilie) et les scénarios des séries Shehaweh et Caserne 24. Il a présidé l'Institut québécois du cinéma et l'Institut national de l'image et du son.  En 2005, le gouvernement du Québec lui remet le prix Albert Tessier pour l’ensemble de sa carrière. Il reçoit en 2007 le prix hommage du Festival des films du monde et en 2009, le prix Jutra Hommage pour l’ensemble de sa carrière.


Mireille Dansereau
présente son premier court métrage Moi un jour, en 1967, à l’Exposition Universelle de Montréal, avant d’entreprendre ses études au Royal College of Art de Londres en Angleterre : elle y reçoit le Premier prix du National Student Film Festival en 1969. De retour au pays, elle réalise La vie rêvée qui lance sa carrière en 1972 en lui méritant plusieurs prix, à Toronto et à l’international. Suivent plusieurs films, documentaires et fictions, toujours en quête de sens et en mouvement dans le temps, dont L’Arrache-cœur en 1979 et Le sourd dans la ville en 1987, d’après le roman de Marie-Claire Blais, sélectionné en compétition au Festival de Venise. Avec Entre elle et moi en 1992, son film le plus personnel consacré à sa mère joaillière Madeleine Dansereau, elle découvre la vidéo légère et trouve sa véritable indépendance comme cinéaste. L’année 2014 marque la sortie du 25ième film de Mireille Dansereau, intitulé Le Pier, produit de manière indépendante, comme la plupart de ses films.


Paulo Freire Vieira
est un professeur-titulaire et chercheur brésilien émérite attaché au Programme de Doctorat en Sociologie Politique de l’Université Fédérale de Santa Catarina (PPGSP) et au Conseil National de la Recherche Scientifique et Technologique, maintenant Directeur de l’Unité de Recherche transdisciplinaire en Environnement et Développement. Il a complété des études universitaires de Philosophie et Pédagogie au Brésil. Il détient un Doctorat d'Etat ès Sciences Humaines à la Faculté des Sciences Sociales de l’Université de Munich, Allemagne (1983), a accompli des stages de recherche au niveau du post-doctorat à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, à Paris, et au Centre Internationale de Coopération en Recherche Agronomique pour le Développement (Unité de Recherche Gestion de Ressources Naturelles Renouvelables-Environnement), et est Maître de Conférences à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Centre de Recherches sur le Brésil Contemporain / Programme de Formation Doctorale "Recherches Comparatives sur le Développement").


Pascal Galvani est Directeur des programmes d’études supérieures en psychosociologie à l’Université du Québec à Rimouski. Il a été consultant en formation et professeur en éducation à l'Université de Tours avec Gaston Pineau en France. Depuis 2001, il est professeur à l'Université du Québec à Rimouski. Ses recherches portent sur la formation par l’expérience tout au long de la vie à partir d'une approche réflexive et dialogique. Ses travaux se centrent particulièrement sur l’autoformation et l'écoformation des adultes dans les transformations des rapports interculturels et écologiques. C’est dans cette perspective qu’il a développé des formations interculturelles avec des intervenants autochtones pour explorer les différentes  formes de rapport à la nature. Il est coordonnateur de la revue Présences: Revue d'étude des pratiques psychosociales. Pascal Galvani est membre du GREF (Groupe de recherche sur l’Écoformation), il co-dirige avec Dominique Cottereau la collection « Écologie et formation » aux éditions l’Harmattan. Plusieurs de ses publications sont disponibles sur le site pascalgalvani.uqar.ca.


Daniel Garneau
possède un esprit scientifique toujours en recherche, doublé d’un talent pour la photographie de terrain. Après un Baccalauréat spécialisé en Géographie de l’Université du Québec à Montréal en 1977, il obtient en 1981 une Maîtrise en Sciences de l’Environnement, toujours à l’UQAM dont il ira chercher en 2000 le diplôme d’Études Supérieures Spécialisées en Systèmes d’Information Géographique. De 1982 à 2004, à titre de géographe-cartographe, il collabore étroitement aux recherches du professeur Pierre Dansereau, gagnant sa confiance comme assistant dévoué. Il conçoit et réalise de nombreuses cartes et figures pour plusieurs de ses prestigieuses publications. Depuis 2005, Daniel Garneau est géographe-cartographe rattaché à la cartothèque du Service des bibliothèques de l’UQAM.


Nicole Huybens
détient une licence en communication sociale de l'Université Catholique de Louvain en Belgique et une maîtrise et un doctorat en théologie pratique, option praxéologie de l’Université de Montréal.  Sa thèse portait sur la controverse socio-environnementale sur la forêt boréale du Québec. Elle a enseigné en Belgique, en France et en Suisse avant de devenir professeure au département des sciences fondamentales de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) dans le cadre des programmes en éco-conseil. Elle est spécialisée dans l'enseignement des matières liées au pôle social du développement durable : éthique, communication, gestion des conflits, autorégulation dans l’action, compétences de l’agent de changement qui s’inscrit dans la finalité éthique d’un monde libre, juste, vert et responsable, spiritualité contemporaine dans la nature etc. Titulaire du laboratoire de recherche sur la non-acceptabilité sociale (LARENAS) et chercheure au Consortium de recherche sur la forêt boréale, elle écrit aussi des chroniques bimensuelles dans le journal Le Quotidien pour vulgariser les compétences liées à l’écocitoyenneté.


Pierre Jasmin, professeur à l’Université du Québec à Montréal de 1981 à 2014, y dirige le Département de musique, initiant la construction de ses locaux actuels et du Centre Pierre-Péladeau, y nommant son premier professeur de musique populaire et suggérant Mikis Theodorakis comme docteur honorifique (1998). Sa composition Compagnon des Amérique, sur un poème de Gaston Miron, gagne un prix Saint Jean-Baptiste décerné en 1978 par un jury présidé par Lionel Daunais. Diplômé d’institutions supérieures de six pays. Nommé président d’honneur des classes de maître de Bohême du sud, auteur des notes musicographiques pour huit enregistrements Deutsche Grammophon du pianiste Pogorelich, il écrit Notes d’espoir d’un joueur de piano (éditions Triptyque), finaliste meilleur livre de l’année aux prix Opus. Membre des exécutifs des Artistes pour la Paix (auteur d’une centaine d’articles sur www.artistespourlapaix.org), de Pugwash Canada (www.pugwashgroup.ca) et du Réseau canadien pour l’abolition de l’arme nucléaire (www.cnanw.ca), porteur d’eau à Eau-Secours et admis au Cercle universel des ambassadeurs de paix (Genève), il participe à une Flottille de Paix en Croatie en 1994 (le Point, Radio-Canada), joue en 1995 et 2007 pour le Dr Akiba alors maire de Hiroshima et fondateur des Maires pour la Paix, cofonde le Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire en 2008 et représente le Canada à Berlin à la 59e conférence internationale Pugwash sur la science et les affaires mondiales (2011). 


Sylvie Jochems
est professeure à l'École de travail social de l'UQAM. Elle y enseigne l'analyse des mouvements sociaux et la méthodologie de l'action collective. Elle est chercheure régulière au Centr'ERE (Centre de recherche en éducation relative à l'environnement et à l'écocitoyenneté) où elle s'intéresse aux usages des TIC et du web 2.0 comme révélateurs de la transformation des pratiques d'engagement écocitoyen. Elle a aussi participé de 2008 à 2014 au comité scientifique du projet interuniversitaire et international "Ecominga amazonica" Québec-Bolivie sous la direction de Lucie Sauvé.


Catherine Jumarie
est professeure au département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal depuis 1998 et directrice du Centre TOXEN depuis 2012. Elle a fait ses études à l'Université de Montréal, BSc en physique option biophysique, PhD en physiologie. C'est durant son post-doctorat qu'elle a définitivement rejoint la toxicologie en étant responsable d'un projet sur le cadmium mené à l'UQAM et financé par l'ancien Réseau canadien des Centres de Toxicologie. Depuis, Madame Jumarie travaille sur ce métal toxique, cherchant à mieux comprendre comment il traverse les membranes cellulaires et à identifier les stress et dysfonctions cellulaires engendrés. Elle s'intéresse aussi au rôle que pourraient avoir les métaux dans la prédisposition à développer certaines pathologies. Madame Jumarie étudie la biologie cellulaire dans le contexte de problématiques toxicologiques. Elle collabore aussi avec des chercheurs œuvrant en écotoxicologie avec une approche terrain sur des espèces sentinelles. 


Robert Kasisi
détient un Ph.D. en aménagement (Université de Montréal, 1990). Représentant canadien (2014-2018) au Task Force «Renforcement des capacités» de l’IPBES (Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques sous l'égide de l'ONU), Robert Kasisi est également membre de la «Commission on Ecosystem Management» (CEM) de l’UICN Union Internationale pour la Conservation de la Nature (Gland, Suisse). Il est chercheur associé au Centre de la Science de la Biodiversité du Québec (CSBQ), conseiller scientifique du Centre de Développement de la Recherche Internationale en Environnement (CEDRIE) affilié au CERIUM de l'Université de Montréal, membre du comité de gestion et chercheur associé à la Chaire en paysage et environnement de l’université de Montréal (CPEUM), membre honoraire du RAPAC (Réseau des Aires Protégées d’Afrique centrale). De plus, il a élaboré des plans stratégiques de biodiversité 2011-2020, des modèles de plan général de gestion pour les aires protégées d’Afrique, et d’un modèle (manuel) pour l’analyse et la gestion des conflits liés à la conservation dans la région des Rifts albertins (région des Grands Lacs d’Afrique).

 
Michel Labrecque est Conservateur et Chef de Division recherche et développement scientifique du Jardin botanique de Montréal depuis 1997.  Il est aussi professeur associé au département de Sciences biologiques de l’Université de Montréal. Spécialisé en écophysiologie, il conduit des travaux de recherche touchant des problématiques environnementales et s’intéresse aux mécanismes de fonctionnement des plantes soumises à divers stress.  Depuis quelques années il est impliqué dans des travaux de phytoremédiation, où il s’est intéressé à la problématique de l’assimilation des éléments traces et/ou la dégradation de contaminants organiques par l’utilisation de végétaux. La réhabilitation de friches industrielles, d’anciens sites pétroliers ou miniers font partie des études qu’il a conduites au cours des dernières années.  M. Labrecque a dirigé ou co-dirigé une trentaine d’étudiants de deuxième et troisième cycles et des stagiaires post-doctoraux.  Il a publié comme auteur ou co-auteur plus de 75 articles avec comité de lecture et présenté près d’une centaine de conférences à l’échelle nationale et internationale. Il a présidé le 4e colloque international sur l’Arbre (2000) de même que l’International workshop on environmental applications of willows and poplars in 2007 (IPC FAO). En 2007, il a co-fondé la Société québécoise de phytotechnologie.


Marie Larocque
est hydrogéologue et professeure au centre de recherche GEOTOP du département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM. Sa recherche porte sur l’étude des interactions entre les réservoirs hydrologiques souterrains et de surface, et de leurs réponses aux perturbations découlant des activités anthropiques et des changements climatiques. Elle dirige depuis 2011 le Réseau québécois sur les eaux souterraines (RQES) dont la mission est de faciliter le transfert de connaissances entre les universitaires et les utilisateurs des connaissances sur les eaux souterraines. 


Anne Latendresse est professeure au département de géographie de l'UQAM depuis 2001. Elle est directrice du Centre d'études et de recherches sur le Brésil depuis 2010. Parallèlement,elle est membre du Réseau interuniversitaire d'études urbaines et spatiales Villes, régions, monde (VRM) et du Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS). Ses principaux thèmes de recherche portent sur les mouvements urbains, la démocratie participative, la participation publique à la gestion et à la planification urbaines, la métropolisation et la néolibéralisation des espaces urbanisés, les enjeux écologiques et la fabrique de la ville.


Jean Lebel
a été nommé président du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) le 1er mai 2013 et, à ce titre, il dirige l’apport du CRDI aux priorités en développement internationales du Canada. Il est responsable de partenariats de financement d’envergure conclus avec des entités de gouvernements étrangers, des organismes philanthropiques et le secteur privé. Lorsqu’il était vice-président, Programmes et partenariats, M. Lebel pilotait l’ensemble de la programmation du CRDI. Avant son arrivée au CRDI, il a travaillé dans le milieu universitaire et le secteur privé. Il est titulaire d’un doctorat en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal et d’une maîtrise en sciences appliquées en santé au travail de l’Université McGill. Le CRDI joue un rôle clé dans les efforts que déploie le Canada en matière de politique étrangère, en appuyant la recherche dans les pays en développement afin d’y favoriser la prospérité et la sécurité.


Les Artistes pour la Paix
 voient le jour à Montréal en 1983 à l’égide de l’organisme international Performing artists for nuclear disarmament. Ils soutiennent l’idéal d’une paix durable par le désarmement, la justice sociale et le respect de la nature qu’ils défendent aux côtés des Amérindiens et des écologistes. Une assemblée annuelle souveraine élit un conseil d’administration de treize membres de diverses disciplines, dont la présidence est confiée notamment au comédien Jean-Louis Roux, à l’écrivaine Antonine Maillet (co-présidente d’honneur avec Richard Séguin), au pianiste Pierre Jasmin et à la cinéaste Guylaine Maroist. Chaque saint-Valentin voit unE artiste pour la paix de l’année désignéE tels Chloé Sainte-Marie, Anaïs Barbeau-Lavalette, Wajdi Mouawad, Dominic Champagne, les 7 doigts de la main, Marcelle Ferron, Simonne Monet-Chartrand ainsi que divers membres honorés : Alanis Obomsawin, Raôul Duguay, Raymond Lévesque, Gilles Vigneault, Yvon Deschamps, Hélène Pedneault, Dolorès Duquette, Frédéric Back… 


Mélanie Létourneau
est détentrice d’un baccalauréat en anthropologie sociale et culturelle de l’Université Laval. Actuellement, elle est étudiante à la maîtrise en travail social de l’UQAM. Depuis 2011, elle vit à Katmandou (Népal) avec sa famille. Elle s’intéresse aux questions environnementales ainsi qu’à l’agriculture urbaine qu’elle pratique depuis de nombreuses années. Son mémoire de recherche porte sur les pratiques sociales des femmes de Katmandou qui s’adonnent à l’agriculture urbaine.


Maria de Lourdes Vazquez
possède un baccalauréat en génie de systèmes électromécaniques, une maîtrise en gestion de l’environnement, un DESS en systèmes d’information géographique et un doctorat en sciences de l’environnement. Elle a travaillé pendant plus de 10 ans dans la conception et à l’exécution de projets en électricité de moyenne et haute tension, pour ensuite passer à l’élaboration d’études d’impact environnemental dans le secteur industriel. Dans sa recherche doctorale, elle s’est intéressée aux conflits sociaux lors du développement de parcs éoliens. Ainsi, elle a développé une approche qui favorise le dialogue et le partage de connaissances entre la communauté qui habite un territoire donné et le développeur d’un projet. Elle travaille actuellement à la conception d’une plate-forme (site web) et de diverses applications informatiques dédiées à l’analyse de variables cibles qui favorisent un développement territorial durable.


Marie-Ève Marleau est coordonnatrice du Comité pour les droits humains en Amérique latine et agente de recherche au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté (Centr'ERE) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Diplômée de la maîtrise en éducation de l'UQAM, elle a mené une recherche sur les processus de prise de conscience et d'agir environnemental et l'apport de l'éducation relative à l'environnement à ces processus. C’est dans ce cadre qu’elle a eu un entretien en profondeur avec monsieur Pierre Dansereau. Depuis une dizaine d'année, elle s'intéresse aux questions de droits humains et des impacts socio-écologiques des mégaprojets extractifs dans les Amériques et aux processus de résistance et de mobilisation sociale.


Nicolas Milot
est professeur associé à l’Institut des sciences de l’environnement depuis 2011. Il a obtenu son doctorat en sciences de l’environnement à l’UQAM en 2009 et son expertise touche aux aspects sociopolitiques des enjeux environnementaux, notamment ceux liés à la gestion de l’eau. Depuis 2014, il occupe également le poste de chargé de projet principal à la coordination de la Table de concertation régionale du Haut-Saint-Laurent et du Grand Montréal où il œuvre à la gestion intégrée du fleuve Saint-Laurent.


Mélinda Noblet
, titulaire d’un doctorat en science politique, est actuellement post-doctorante au sein de l’Université du Québec à Rimouski et de l’Institut national de santé publique du Québec. Ses travaux de recherche portent principalement sur la vulnérabilité, l’adaptation aux changements climatiques, la résilience, l’analyse comparée de l’action publique et les rapports Nord/Sud. Son doctorat l’a mené au Sénégal et au Nouveau-Brunswick afin de comparer la vulnérabilité et l’adaptation des communautés côtières. Son post-doctorat se consacre à une étude comparée de l’action publique en matière d’adaptation entre le Québec et le Nouveau-Brunswick.

 


Isabel Orellana est professeure au Département de didactique et directrice à la Maîtrise en sciences de l’environnement de l’UQAM. Elle est chercheure au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté de cette université et au Réseau québécois de recherche et de connaissances relatives aux peuples autochtones - DIALOG. Ses principaux domaines de spécialisation sont l’éducation relative à l’environnement (ERE), l’écocitoyenneté, l’équité socio-écologique, écodéveloppement communautaire et l’interculturalité. Elle s’intéresse à la construction sociale de savoirs en ERE et aux processus identitaires, émancipatoires et de territorialité en contexte socio-écologique critique. Elle a dirigé et codirigé des projets de recherche collaborative et de coopération internationale en Amérique latine. Elle a contribué à créer des espaces structurés interdisciplinaires et de dialogue de savoirs université-milieu autour des thématiques d’écocitoyenneté, d'écojustice et de problématiques écosociales reliées à l’expansion du modèle extractif, dont la Coalition québécoise sur les impacts environnementaux des transnationales en Amérique latine.


Cristián Parker Gumucio
est docteur en sociologie et chercheur à l'Institut d’études avancées de l'Université de Santiago du Chili. Il est professeur au Programme doctoral en études américaines, et directeur du Programme de maîtrise en sciences sociales. Son travail se concentre sur la sociologie de la religion et de la culture, et sur la sociologie de l'environnement et de l'écodéveloppement. Ses publications récentes portent, entre autres, sur : les perceptions quant à l’utilisation de l’eau et de l’énergie en Amérique latine ; les questions de changements climatiques dans le développement des sociétés ; et les nouvelles perspectives religieuses, politiques et culturelles en Amérique latine.


Éric Pineault est détenteur d’un doctorat en sciences économiques et sociologie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (ÉHESS) à Paris et de l’Université du Québec à Montréal. Il est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal, directeur de recherche à la Chaire de recherche du Canada sur la mondialisation, la citoyenneté et la démocratie ainsi que membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA). Il s’intéresse au à l’économie financière, à l’économie des ressources naturelles, à la question de la transition écologique et aux transformations générales du capitalisme avancé.


Maryse Poisson détient un baccalauréat en travail social et est candidate à la maîtrise en sciences de l'environnement à l'UQAM. Elle est assistante de recherche au Centr’ERE (Centre de recherche en éducation relative à l'environnement et à l'écocitoyenneté). Son projet de mémoire propose de s'intéresser aux pratiques de coordination entre autochtones et non-autochtones au sein des mouvements sociaux qui se positionnent par rapport aux controverses environnementales, notamment face au développement et au transport des hydrocarbures au Québec. Maryse est également passionnée par les questions de démocratie et de justice environnementale. Elle est impliquée au sein du Groupe de recherche en intérêt public de l’UQAM (GRIP) et du comité environnemental de la Ligue des droits et libertés.


Romain (Raymond) Pollender
, dramaturge (finaliste pour l’obtention du Prix Siminovitch 2005), poète, compositeur, metteur en scène, vulgarisateur scientifique (lauréat du Prix Michael Smith pour la promotion des sciences et de l’éducation 1994), comédien/scripteur au spectacle Coup de cœur pour la paix du 10 novembre 2014 au festival Coup de cœur francophone, a écrit, depuis une trentaine d’années, plus de cinquante œuvres théâtrales et poétiques, des contes et des romans. Son vibrant hommage du 16 février 2015 à la Chapelle Historique du Bon-Pasteur à l’égard de son maître Paul Buissonneau a fait vibrer tous les spectateurs qui l’ont ovationné. Il a animé ADN@Z, une série de dix-sept épisodes sur la génétique pour la télé canadienne, ainsi que L'Aventure de l’Univers à la première chaîne Radio-Canada. Il a aussi fondé Le Jardin Spectaculaire, véritable maison de la culture scientifique au Jardin Botanique de Montréal, destinée à la vulgarisation des sciences auprès des jeunes par les arts.


Nicolas Reeves est architecte et physicien de formation. Il enseigne à l'Université du Québec à Montréal. Sa pratique est considérée comme emblématique des arts médiatiques québécois et canadiens. Son œuvre se caractérise par une utilisation hautement poétique des sciences et des technologies. Directeur scientifique de l'Institut Hexagram de recherche-création de 2001 à 2008, vice-président de la Société des Arts Technologiques [SAT] de 1998 à 2008, il dirige le laboratoire de design NXI Gestatio qui a produit des œuvres reconnues telles la Harpe à Nuages, la Sonde Méridienne ou le programme de recherche Aérostabiles, un ensemble d’automates cubiques volants dotés d'un ordinateur de bord leur permettant de développer des comportements autonomes. Il poursuit également une recherche en morphologie urbaine qui l’a amené à s’intéresser aux bidonvilles, vus comme un programme pour la ville future, et a participé à un documentaire plusieurs fois primé sur le sujet. Il a présenté ses installations et prononcé des conférences sur quatre continents.


Maurício Andrés Ribeiro
 est un architecte, professeur, chercheur, et auteur brésilien. Il a, entre autres, occupé les postes de Chercheur visitant à l’Institut Indien d’Administration, Bangalore (1977-1978) ; Secrétaire municipal à l'environnement, Belo Horizonte (1990-1992) ; Expert en technologie au Programme régional sur les établissements humains de la CEPAL, Mexique (1991) ; Membre de l'Association Internationale de Recherche sur la Paix (IPRA) (1994-1996) ; Président de la Fondation de l'Environnement de Minas Gerais (1995-1998) ; Conseiller au Conseil National pour l'Environnement, Brasilia (1995-1998 et 2002-2015) ; Vice-président de la Fondation Cité de la Paix, Brasilia (1987-1997) ; Directeur du Conseil National pour l'Environnement (2001-2002) ; Conseiller à l'Agence Nationale des Eaux, Brasilia (2003-2015) ; et Professeur à la formation Holistique de Base à la UNIPAZ, Université de la Paix. Il est également auteur des livres Ecologizar (avec une introduction par Pierre Dansereau), Tesouros da India, Meio Ambiente & Evolução Humana.


Marie Saint-Arnaud est chercheure associée au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté et chargée de cours à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM. Elle détient une maîtrise et un doctorat en sciences de l’environnement de l’UQAM. Elle a notamment réalisé ses recherches sous la supervision de Pierre Dansereau et de Yves Bergeron et développé une expertise dans le domaine de la foresterie autochtone. Ce champ de recherche et d’intervention est en émergence au Canada et ailleurs dans le monde, dans un contexte où l’aménagement intégré des forêts doit de plus en plus tenir compte de la participation des communautés locales. Marie détient une formation interdisciplinaire en biologie, environnement, foresterie et ethnologie. Elle a collaboré avec plusieurs Premières Nations (Algonquins, Cris, Innus, Naskapis, Inuits) et œuvré au sein d’une diversité d’organisations associées aux problématiques environnementales en milieu autochtone. En 2012, elle a remporté le Prix Lucie Samson-Turcotte décerné par l’Université Laval pour la meilleure thèse en éducation relative à l’environnement réalisée depuis 2008. En tant que spécialiste autochtone, elle a réalisé une quinzaine de mandats pour la certification FSC (Forest Stewardship Council) des territoires forestiers. Elle participe activement à la vie académique de l’Institut des sciences de l’environnement comme membre des comités des programmes de maîtrise et de doctorat, chargée de cours et superviseure à l’encadrement des étudiants.


Lucie Sauvé
est professeure titulaire au Département de didactique de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. Elle est directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté et membre de l’Institut des sciences de l’environnement. Elle dirige la revue internationale Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexions. Ses principaux domaines de spécialisation ont trait aux dimensions critique et politique de l’éducation, aux dynamiques de mobilisation citoyenne en matière d’environnement et d’écodéveloppement, à l’éducation relative à la santé environnementale, à l’éducation scientifique et technologique et aux enjeux de la formation des éducateurs et des leaders communautaires. Durant plus de 20 ans, Lucie Sauvé a dirigé d’importants projets de collaboration interuniversitaire et d’action écosociale en Amérique latine. Depuis 2011, elle coordonne le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste au Québec, regroupant 170 membres de divers horizons disciplinaires.


Johanne Saint-Charles
est Directrice du Centre de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, la société et l'environnement (Cinbiose) et professeure titulaire en communication sociale et publique. Elle a développé une expertise dans l’étude des dynamiques relationnelles, en particulier dans les groupes et les réseaux humains. La majorité de ses recherches se déroulent en contexte interdisciplinaire et en partenariat dans une perspective écosystémique de la santé et du bien-être humain (écosanté). Elle est actuellement cochercheuse principale pour le Canada d’un partenariat regroupant deux communautés de pratique en approches écosystémiques de la santé (l’une en Amérique latine et l’autre pancanadienne) et d’une équipe pancanadienne sur le genre, la santé et l’environnement. En 2014, elle a été la présidente du colloque international EcoHealth


Jacques Schroeder
est détenteur d’une licence en science et agrégation de l’enseignement de l’Université de Liège (1968), et d’un doctorat de l’Université d’Ottawa (1979). Sa carrière de professeur commence en 1970, à l’Université de Moncton, où il donne dix cours différents à la Faculté des Arts et trois à la Faculté des sciences et du génie. En 1976, il est engagé au Département de géographie de l’UQAM. Il y crée ou monte 26 cours différents relevant de la géomorphologie, de la géographie appliquée et de l’épistémologie. Cofondateur du programme de maîtrise en géographie, il en assure la direction durant trois mandats (1987-89; 1993-95; 2003-2006) auxquels s’ajoute un mandat de directeur du département (1980-82) et de responsable du DESS en Planification territoriale et développement local (2011-2013). Ses travaux concernent la géomorphologie karstique, l’hydrologie glaciaire, l’approche patrimoniale du paysage et la vulgarisation scientifique. Il possède également nombreuses expertises concernant les cavernes et une notice biographique dans le Canadian Who’s Who (depuis 1996).


Maria Luiza Schwarz
est professeure de l'Universidade Regional da Região de Joinville - UNIVILLE, à Santa Catarina, Brésil. Elle a obtenu un  doctorat en Géographie environnementale de l'Université de Montréal. Elle a travaillé antérieurement à l'Universida de Federal de Campina Grande, Campus de Cajazeiras dans une région semi-aride brésilienne et son travail porte sur des enjeux reliés aux politiques de conservation de la biodiversité, à l'importance de la diversité végétale dans les villes, au développement durable et à la coopération internationale.


Jean-Guy Vaillancourt
est professeur titulaire de sociologie à l'Université de Montréal, où il a été directeur, puis administrateur du département de sociologie. Ses recherches en sociologie de l'environnement et en écosociologie ont surtout porté sur le mouvement vert, sur l'énergie, sur les changements climatiques et sur le développement durable. En sociologie des religions, il est un spécialiste reconnu des mouvements religieux de droite et de gauche, et du Vatican. Son ouvrage, Papal Power, a été acclamé comme une contribution majeure sur la papauté contemporaine. Ses recherches sur les aspects sociaux des problèmes environnementaux ont fait de lui un des principaux experts québécois des sciences sociales de l'environnement. Il a publié vingt-cinq ouvrages ou numéros spéciaux de revues académiques, en plus d'innombrables articles, chapitres de livres et recensions critiques dans des domaines aussi variés que l'écosociologie, la sociologie de la paix, les mouvements sociaux et les organisations, et la religiologie.


Louise Vandelac
est professeure titulaire à l’Institut des sciences de l’environnement et au Département de sociologie de l’UQAM. Également co-directrice de VertigO, la revue scientifique électronique interdisciplinaire en sciences de l’environnement, Louise Vandelac préside la Commission Sciences naturelles, humaines et sociales de la Commission canadienne pour l’UNESCO, et siège aux Conseils scientifiques internationaux du Réseau des Maisons de recherche de sciences humaines en France et des universités Caen et de Strasbourg. Chercheure au CINBIOSE (écosanté), au Réseau Ne3Ls (nanotechnologies) et à l’international au CRIIGEN (Centre de recherche et d’information indépendant génie génétique), au Pôle Risques (MRSH, Un. Caen), au TITNT (The International Team on Nanosafety), ses recherches actuelles portent sur les perturbateurs endocriniens/politiques publiques (IRSC), l’écologie des toits urbains (CRSH), les NBIC/TKS (FSH), Economics for the Anthropocene (CRSH). Intronisée au Cercle des Phénix de l’environnement, elle a reçu un Doctorat honoris causa en droit et le Prix Multidisciplinarité Jacques-Rousseau de l’ACFAS, FQRSC, FQRNT, FRSQ.


Sebastian Weissenberger
est diplômé du doctorat en sciences de l’environnement et professeur associé à l’Institut des sciences de l’environnement à l’UQAM. Il a également été professeur en études environnementales à l’Université de Moncton et professeur en sciences de l’environnement à la Teluq. Ses domaines de spécialisation sont les changements climatiques sous les aspects de l’adaptation et de la mitigation. Il a participé à des projets d’adaptation, en particulier en zone côtière, au Nouveau-Brunswick, au Sénégal, au Bénin et en Haïti. S. Weissenberger s’intéresse également au domaine de l’énergie et de l’hydroélectricité, à travers la modélisation du cycle du carbone et des émissions de gaz à effet de serre. Il est membre du comité de rédaction de la revue VertigO et chargé de cours et d’encadrement à l’ISE-UQAM à l’Université de Moncton et à la Teluq. Dans sa recherche et son enseignement, il privilégie l’interdisciplinarité et l’échange entre les acteurs.